Histoire de l'association

une histoire qui débute en 1926...

Il était une fois, un Marquis dénommé

Monsieur de Bec de Lièvre.

 

Accompagné de quatre personnes, ils décidèrent de créer une structure pour accueillir des jeunes filles.

En effet, en ce début de 20ème siècle, les jeunes venant des campagnes arrivaient en ville pour travailler au sein des usines et des commerces.

Mais où iront-ils se loger se demanda Monsieur le Marquis? Il fallait agir.

C'est ainsi quand 1926, le Marquis décida de faire un apport immobilier, l'Hôtel Pasqueraye, situé au cœur de la ville d'Angers, au 15 de la rue Chevreul.

Ce fût l'ouverture de la résidence, pouvant accueillir 70 jeunes filles, sous l’œil attentif des religieuses.

Quelques années plus tard, pour pérenniser l'ensemble, ils décidèrent de créer une association tout en la déclarant en préfecture. Celle-ci fût baptisée les "Oeuvre de protection de la jeune fille".

L'objet étant de "pourvoir à la fondation, à l’entretien et au développement d’établissements de toute nature destinés à protéger et secourir les jeunes filles sans famille ou séparées de leur famille".

 

L'association était donc née. 

 

C'est en 1969, soit 43 ans après ses débuts, que l'association changea ses statuts et son titre, en prenant le nom de "Marguerite d'Anjou". Comme le veut la procédure, la parution au journal officiel se fît le 1er novembre de cette même année.

20 ans plus tard...

Le conseil d'administration de l'association se renouvel, la décision fût prise, une direction laïque fût mise en place. Nous étions en 1989.

Tout se déroulait dans de bonnes conditions, mais l'Hôtel Pasqueraye ne répondait plus aux normes d'habitation. 

Le conseil d'administration décida de réhabiliter ses locaux en 1993.

La mairie d'Angers également en réflexion d'aménagement fit la proposition suivante : 

échanger l'ensemble immobilier de la rue Chevreul contre l'ancien siège social des Ardoisières d'Angers, situé au 52 boulevard du Roi René. L'on comprend mieux le nom du restaurant actuel...

Le souhait de l'association, étaitt de maintenir la résidence dans le centre ville d'Angers. Un accord fût donc trouvé, avec la mairie.

 La résidence, comme on la connaît

actuellement fût ouverte en 1999. 

 

Le restaurant associatif était aussi transféré et fît son ouverture en même temps.

Entre temps, une autre association accueillant des jeunes demandait l’aide au Conseil d’Administration de Marguerite d’Anjou pour réécrire son projet social et pour réhabiliter ou reconstruire son ensemble immobilier situé au  5-7 rue du Quinconce à Angers.

L’association apportait son aide et un bailleur social prenait en charge la reconstruction des locaux. Les travaux débutent en 2017 pour la réalisation d’une résidence comprenant 94 logements pour jeunes gens et couples.

 La 1ère pierre de la réhabilitation du Quinconce

 fût posée le 24 avril 2019 par

 Monsieur Bertrand Président de l'Association.

Lors de l’ouverture du nouveau foyer, il est prévu que l’association Marguerite d’Anjou gère deux foyers considérés comme des établissements ayant chacun leur autonomie.

C'est ainsi que l'association Marguerite d'Anjou aujourd'hui gère les deux résidences, l'habitat jeunes Marguerite d'Anjou, et l'habitat jeunes le Quinconce.

Avec la restauration des Ardoisières, le Service d'Accompagnement à la Vie Sociale du Quinconce.

Cette histoire continue toujours, avec des belles pages à écrire...

Après 100 ans d'existence, l'histoire ne fait que commencer...

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Association Marguerite d'Anjou

52 boulevard du Roi René

CS 60625

49106 Angers Cedex 2

02.41.20.24.00